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"Un
Homme n'est jamais tout à fait mort tant qu'il
y a quelqu'un pour prononcer son nom"
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Pour
commencer cet hommage, on ne peut dissocier dans cette
aventure Georges et son fils Alan Stivell, sans eux
deux, la Harpe dite "Bretonne" n'aurait
pas le succès que nous connaissons aujourd'hui.
Mais cette page se veut l'humble hommage pour celui
qui à commencé luvre du
renouveau de la Harpe Bretonne, car sans instrument,
point de musicien...
Après
de nombreuses recherches sur la biographie d'Alan
Stivell, je n'ai pu hélas trouver suffisamment
d'informations sur la vie de Georges, comme son année
de naissance, sa vie adolescente... et surtout d'ou
vient l'origine de cette envie de re-créer
la Harpe Bretonne. mais un formidable récit
d'Alan Stivell existe à propos de son père
dans le livre "Anthologie
de la Harpe, La Harpe des Celtes". Vous pourrez
y découvrir un récit plus détaillé
que celui-là. et maintenant le npuveau livre
"Telenn, la harpe Bretonne"
écrit en binome avec Jean-Noël Verdier,
Alan Stivell ...
Mais
voici son Histoire...
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Nous
savons simplement que la famille Cochevelou, en
breton "Kozh-Stivelloù", "vieilles
sources", viennent de la région Centre
Bretagne, Gourin, et Pontivy. L'aventure commence
lors de la Naissance d'Alan, le 6 janvier
1944, époque difficile. La famille
Cochevelou vivait à ce moment-là en
Auvergne à Riom. Puis, par la suite, ils
partirent s'installer à Paris.
Ancien
lauréat du concours Lépine, Artiste,
Mr Georges Cochevelou devient à cette époque
traducteur pour le Ministère des Finances.
Ce qui lui laisserait du temps pour ses passions qui
sont :l'Ébénisterie puisqu'il fabrique
des meubles et des instruments de musiques.
Son
rêve est de faire renaître la Harpe Bretonne,
disparu depuis près de 400 ans
Il
faut rappeler que la Harpe est le symbole de l'Irlande,
et le seul drapeau au monde à avoir un instrument
de musique comme symbole. D'ailleurs, la disparition
de la Harpe Irlandaise, correspond en fait à
la persécution des anglais sur les Irlandais
qui rêvait d'indépendance. Les anglais
voyait dans la harpe un moyen de propagé des
idées trop révolutionnaire, d'ou la
persécution systématique des artistes
utilisant cet instrument..
Après
un processus de recherche de documents anciens
traitant du sujet, La première
Harpe Bretonne naquit en Avril 1953,
Georges avait 64 ans et Alan, 9 ans. Cette première
harpe celtique est équipée de cordes
en nylon et décorée de motifs celtiques.
C'est le déclic pour le jeune Alan qui
découvre cet instrument que son père
vient de concevoir.
L'absence
de tout répertoire, l'ancien ayant disparu
en même temps que la harpe, permet à
Alan de ré-interpréter, avec de
nouveaux arrangements, les thèmes traditionnels
bretons, irlandais, gallois et écossais.
Précisons
quand même que des documents pour
la harpe bretonne n'existait peut-être
plus en France mais que le fameux recueil
de "Bunting" était le
seul document qui subsistait sur la façon
de jouer de la harpe à cette époque
en Irlande.
Novembre 1953, Alan se produit
pour la première fois en public à
la Maison de la Bretagne à Paris lors
d'une conférence de presse donnée
par son professeur, événement
ayant pour but de faire redécouvrir
la harpe celtique.
La
légende en ce qui concerne l'étude
musicale d'Alan dit que pendant ses
cours avec Denis Megevand, le jeune
garçon impatient, avait tendance
à ne pas écouter son professeur
trouvant que les exercices "classique",
n'était pas son truc !!! ce qui
exaspérait son professeur !!
réalité ou rumeurs ?
1955
: Jord et Alan, lors de la fête des
cornemuses de Brest, se lient d'amitié
avec une famille de harpistes irlandais,
les O' Tuama.
En 1959, Alan sort son
premier disque 45 tours, chez Mouez Breiz,
sous son nom du moment : Alan Cochevelou.
Son père, qui a harmonisé
et arrangé les morceaux constituant
cet opus, accompagne également Alan.
Nous
découvrons par la même que
Georges était aussi un mélomane
accompli.
1960
: Alan accompagne la chanteuse Andrée
Le Gouilh et démontre les possibilités
qu'à la harpe à accompagner
les chants en breton, notion chère
à son père. la harpe celtique
s'implante peu à peu en Bretagne.
Jord Cohevelou en a réalisé
une vingtaine d'exemplaires, achetés
par les cercles celtiques de Saint-Malo,
Pontivy, Redon. La formation "Telenn
Bleimor" utilise ce légendaire
instrument en concert.
1964
: Alan utilise pour la première
fois une harpe bardique amplifiée.
Fabrication paternel, cet instrument est
inspiré de la harpe irlandaise
du XVème ou du XVIème siècle.
Cette harpe est équipée
de cordes métalliques qui lui donnent
une sonorité évoquant un
peu celle d'une guitare folk
La
création de cette harpe bardique prouve la
volonté de Georges Cochevelou à retrouver
le plus possible le son "originel" de
la harpe dite "Celtique", en recréant
une harpe telle que l'on peut admiré à
la fameuse bibliothèque de « Trinity
College » à Dublin. Georges Cochevelou
dans ce travail prouve sans conteste sans goût
de la recherche, ce qui aujourd'hui se fait de plus
en plus rare dans le milieu de La Harpe Celtique
"Renaissance
de la harpe celtique" offre ses lettres de
noblesse à l'instrument, connaît aussi
un succès fracassant en Allemagne et même
au Japon.
Fin
1973, Alan s'installe en Bretagne, dans
le Poher, région du centre-ouest Bretagne,
plus précisément, à Langonnet.
En
1974, Alan crée son propre label
Keltia III, afin de mieux encore, décider
de ses productions. Il met au point la première
harpe électro- acoustique. Un disque aux
accents artistiques plus intimistes voit le jour,
"E Langonnned"; il deviendra aussi disque
d'or.
Mais
1974 marque aussi une année difficile pour
Alan car il perd son père, Georges. s.
L'aventure
aurait pu s'arrêter là, mais Alan continue
luvre de son père au niveau recherche,
dessin, construction de Harpe de plus en plus perfectionnée..
c'est ce que vous pourrez découvrir dans
la suite de la page.
1976
: "Trema'n
Inis" (Vers l'île), un disque important,
puisque dédié à au père
d'Alan
.. Il reprend pour ce disque le premier
prototype de harpe celtique électrifié
avec lequel il interprète, outre des hommages
aux poètes bretons, deux thèmes composés
par son père.
Durant
les années 80, Alan poursuivant
opiniâtrement sa route musicale, dessine et
fait fabriquer de nouvelles harpes électroacoustiques
et s' intéresse également à
la technologie MIDI (musique informatisée).
1985
"harpes du nouvel âge", Nouvel album
avec un son nouveau, fruit de plusieurs années
recherches.
Cet
album, , est consacré, en 1986,
aux Etats Unis, par un "Indie Award",
dans la catégorie "new-age", attribué
par l'association des producteurs et distributeurs
indépendants américains. C'est la
première fois qu'il utilise une harpe celtique
électrique conçue par lui-même
et servie par une prise de son numérique
donnant encore plus de pureté à ce
dixième instrument d'une lignée élaborée
par ses soins.
Il unit ainsi deux courants qui lui sont chers :
la tradition et la modernité.
Il
est probable que c'est à cette époque
qu'aux Etats Unis, l'essor de la harpe "dite
Celtique" pris son envol... d'ou l'incroyable
multitudes de sites actuels parlant de la
Harpe Celtique sur toutes ses formes.
Mai
2002 : Sortie de "en tu hont d'ar
c'homzoù", "au delà des
mots"
2003-2004
célébrera le 50ème anniversaire
du renouveau de la harpe celtique. Six des harpes
d'Alan sont présentes dans ce magnifique
enregistrement, dont la célèbre
et déterminante "Telenn Gentãn",
construite par son père.
Le
3 octobre 2003, lors du concert de Saint-Malo,
Alan utilise pour la première fois une
nouvelle harpe "prototype" réalisée,
d'après ses plans, par un atelier nantais...
"in BZH".
Aujourd'hui,
l'Aventure de la Harpe Celtique continue son
chemin avec le successeur de Georges Cochevelou,
son fils, Alan....
50
ans d'existence, un âge plus que
raisonnable pourtant pour un des plus vieux instruments
du monde.
Que
penserais Georges Cochevelou de l'essor de la
Harpe Celtique en Bretagne et dans le monde aujourd'hui
? Est-ce qu'il serait fière de voire que
ses recherches sont plus ou moins bien exploitées
?
J'avoue
être déçu par les recherches
que j'ai faite lors de la conception de cette page.
Je voulais montrer aux gens intéressés
que le travail énorme qu'à fournis
Mr Georges Cochevelou provenait certainement de
son passé et des ses rencontres...
Mais
hélas, peu d'éléments existe
sur le sujet. Souvent intégré à
la Biographie de son fils, on n'oublie que trop
rapidement l'importance capital qu'à été
le rôle de Georges Cochevelou dans la carrière
de son fils Alan.
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Liens
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